Carte des feux actifs : détections satellite, 24 h
Les feux détectés par satellite autour de ton lieu sur 24 heures, avec leur puissance, l'heure du passage et l'indice de danger du jour.
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Tous les outils : Météo & environnement →Deux satellites en orbite polaire balaient ta région plusieurs fois par jour et signalent chaque pixel plus chaud que ce qui l'entoure. Choisis ton lieu : la page liste ces signalements dans un rayon de cent kilomètres, chacun avec les mégawatts qu'il a rayonnés, la minute où il a été vu et la confiance du capteur — puis dessine toute la région sur une carte et, dans un troisième onglet, donne l'indice météo de feu que Copernicus publie pour ce point précis. Ce qu'elle se refuse à faire, c'est appeler ces pixels des feux. Un chaume qui brûle, une torchère et un front de forêt sont identiques vus de six cents kilomètres d'altitude, et la page ne tranche que lorsqu'elle le peut honnêtement : jamais. Elle se refuse aussi à lire une liste vide comme une bonne nouvelle, car un satellite qui n'est pas encore passé produit exactement le même vide qu'un paysage où rien ne brûle.
Comment l'utiliser
- Choisis ton lieu — une ville dans la liste, ou le bouton qui utilise ta position. Les coordonnées sont arrondies à environ un kilomètre avant que quoi que ce soit quitte ton navigateur.
- Lis le premier onglet comme une liste de pixels chauds triés par distance. C'est le chiffre en mégawatts qui compte : il mesure ce qui rayonne maintenant, quand la confiance ne dit que la probabilité que le pixel soit une vraie anomalie.
- Ouvre la carte pour voir toute la région d'un coup. La taille des cercles suit la puissance radiative sur une échelle logarithmique, si bien qu'un chaume à deux mégawatts reste visible à côté d'un front à quatre cents ; la croix marque le lieu que tu as choisi.
- Passe à l'onglet du danger pour l'indice. Il prévoit au lieu de constater : il dit avec quelle facilité un feu se propagerait en ce point, et il reste élevé plusieurs jours après la dernière flamme éteinte.
- Regarde l'heure de lecture sous la liste avant de faire confiance au silence. C'est l'instant de la détection la plus récente, pas celui de la publication du fichier — le 16 septembre 2026, les deux étaient séparés de six heures.
Comment un pixel chaud devient une ligne sur cette page
L'instrument s'appelle VIIRS, à bord de NOAA-21 et NOAA-20. Il mesure le rayonnement infrarouge dans des cellules de 375 mètres de côté et compare chaque cellule à ses voisines ; quand l'une ressort assez, elle est écrite dans un fichier avec ses coordonnées, la minute du passage, une catégorie de confiance et — le chiffre utile — sa puissance radiative en mégawatts. Notre serveur télécharge le fichier régional de ta partie du monde, pas le fichier mondial : ce dernier pesait 8,3 Mo le 16 septembre 2026, contre 126 Ko pour l'Europe.
Deux satellites voient le même sol, donc le même feu apparaît deux fois. Fusionner leurs fichiers sans précaution gonfle le compte — mesuré à plus 30,2 % sur les fichiers du 16 septembre 2026. Les détections sont donc rabattues sur une grille au centième de degré, environ 1,1 km, et la cellule garde celle dont la puissance radiative est la plus forte, parce que c'est elle qui décrit le mieux ce qui brûle. Ce n'est pas un regroupement de feux : aucune source ne publie d'identifiant de feu persistant, et rien ici ne prétend en reconstituer un.
Quand cette page répond, et quand elle ne peut pas
- Tu sens la fumée et tu veux savoir si quelque chose de gros brûle à une heure de route, plutôt que de rafraîchir un fil d'actualité régional.
- Tu voyages en été et tu veux l'indice météo de feu à destination avant de décider de camper, d'allumer un barbecue ou de prendre une route forestière.
- Tu suis une saison des feux de loin — une région d'où tu viens, un endroit où vit quelqu'un que tu connais — et tu veux la même vue satellite partout sur Terre, pas la carte d'un seul pays.
- Ce qu'elle ne peut pas faire, c'est te prévenir. Il n'y a ni alerte, ni notification, ni surveillance en ton absence : la page répond quand tu l'ouvres, et un ordre d'évacuation te parviendra toujours d'abord par ton service de protection civile.
Trois lectures faites le même jour
- Au-dessus de Vila de Rei, au centre du Portugal, le 16 septembre 2026 : la détection européenne la plus forte de la matinée rayonnait 221,05 MW, et l'indice de danger en ce même point valait 15,07 — modéré. Un indice modéré et un feu violent coexistent sans se contredire, parce que l'un prévoit et l'autre constate.
- L'Afrique australe le même jour : 54 024 détections en vingt-quatre heures, contre 1 525 pour toute l'Europe. La plupart sont des brûlages agricoles de fin de saison sèche, et c'est pourquoi la carte ne dessine que les deux mille plus puissantes et le dit sous le dessin, au lieu de faire passer un compte écrêté pour le total.
- Au-dessus du champ de Roumaïla, près de Bassorah, les mêmes vingt-quatre heures ont produit 179 détections, dont seize en confiance haute. Rien n'y brûlait au sens où on l'entend : ce sont des torchères, allumées toute l'année. Ce carré de carte est écarté nommément, et la liste des exclusions est courte et volontairement incomplète — d'autres subsistent au-dessus des champs pétroliers ailleurs.
Ce que cette page n'est pas, dit franchement
- Ce n'est pas un service d'alerte, et cette page ne le sera jamais. Aucune notification n'est envoyée, rien n'est surveillé pendant que l'onglet est fermé, et une décision d'évacuation appartient à ton autorité de protection civile, jamais à un fichier satellite lu par un site web.
- Un feu plus petit qu'une centaine de mètres carrés, caché sous une canopée ou couvert par sa propre fumée peut passer inaperçu. De même pour tout feu qui naît et meurt entre deux passages — les satellites ne sont pas une caméra braquée sur ta vallée, ce sont deux orbites qui la traversent quelques fois par jour.
- Les passages de nuit détectent davantage, parce que le capteur sépare bien mieux un pixel chaud d'un pixel chauffé par le soleil dans l'obscurité. Un compte nocturne et un compte diurne ne sont donc pas comparables, et un saut de l'un à l'autre en dit autant sur l'heure que sur le terrain.
- L'indice de danger ne porte aucune date. Le service publie une valeur par point et rend exactement les mêmes octets qu'on lui demande une date ou non, si bien que cette page affiche l'heure de notre lecture et ne revendique aucun jour de prévision. Ses classes sont celles du service ; les classes de puissance du premier onglet sont les nôtres, et la page dit laquelle est laquelle.
- Deux des satellites qui alimentaient ce genre de page s'arrêtent. La NOAA cesse de livrer les produits de Suomi NPP le 1er novembre 2026, la mission de Terra s'achève en février 2027 et celle d'Aqua en septembre 2027. Cette page ne lit que NOAA-21 et NOAA-20, pour qu'aucun nom de capteur n'y soit figé.
Confidentialité
Traitement serveurLe lieu que tu choisis est arrondi à environ un kilomètre dans ton navigateur, puis transmis à notre serveur, qui télécharge le fichier régional de détections NASA FIRMS et interroge GWIS, le système mondial d'information sur les feux de Copernicus, pour l'indice de danger de ce point. Ni la NASA ni Copernicus ne voient ton adresse — ils voient notre serveur — et rien de ce que tu saisis ne leur parvient. La dernière ville choisie reste dans le stockage local de ton navigateur sous la clé allin_tools ; une position partagée sert à la requête et n'y est jamais gardée. Aucune consultation n'est journalisée ni écrite dans une table.
Questions fréquentes
Une détection veut-elle dire qu'un feu brûle là ?
Cela veut dire qu'une cellule de 375 mètres était mesurablement plus chaude que ses voisines quand un satellite a regardé. Cela couvre les incendies, mais tout autant les brûlages de chaume, la production de charbon de bois, une aciérie, un volcan et une torchère. L'instrument ne les distingue pas, cette page non plus, et elle écrit donc « détection » partout où la donnée dit détection.
La liste est vide — cela veut-il dire que je suis en sécurité ?
Non, et la page le dit plutôt que de laisser le blanc parler. Une liste vide peut vouloir dire que rien n'a été détecté, ou qu'aucun satellite n'est passé assez récemment au-dessus de ta zone, ou qu'un feu est trop petit ou trop couvert de fumée pour s'inscrire. Le vide est l'absence d'une mesure, ce qui n'est pas la mesure d'une absence.
Pourquoi l'indice de danger peut-il être bas alors qu'un gros feu brûle à côté ?
Parce qu'ils répondent à des questions différentes. L'indice se construit sur la météo et la sécheresse et estime avec quelle facilité un nouveau feu se propagerait en ce point ; il ignore tout des feux déjà allumés. Un feu parti un jour de vent et qui brûle encore dans un air calme et humide se tiendra sous un indice modeste sans qu'aucun des deux chiffres ne soit faux.
Que mesure vraiment le chiffre en mégawatts ?
La puissance radiative du feu : l'énergie que la surface en train de brûler rayonne à l'instant du passage, qui suit la quantité de biomasse consommée. C'est le seul chiffre de cette page qui gradue l'intensité. La confiance, non — une détection en confiance haute peut être une torchère modeste, et une détection en confiance nominale un front sérieux. Les quatre classes de puissance affichées sont les nôtres ; les mégawatts sont ceux de la NASA.
Pourquoi la couche européenne EFFIS n'est-elle pas utilisée ici ?
Parce qu'elle ne rend rien. Sa couche publique de feux actifs a été interrogée sur quatre régions et onze dates en septembre 2026 et a donné une tuile vide pour toute date postérieure au 1er octobre 2021 ; dix requêtes supplémentaires visant les coordonnées exactes de cinq feux européens réels ont toutes répondu que la recherche ne rendait aucun résultat. Le service GWIS de Copernicus, interrogé sur la même emprise le même jour, répond normalement — c'est donc lui que cette page lit.
Quelle est la fraîcheur de ce que je regarde ?
Les fichiers couvrent les dernières vingt-quatre heures et sont republiés au fil de la journée ; notre serveur en garde un vingt minutes avant de le redemander. L'heure affichée est celle de la détection la plus récente, pas celle du fichier — le 16 septembre 2026, le fichier européen était publié à 10 h 41 alors que sa détection la plus fraîche datait de 3 h 55, et six heures de cet écart n'étaient pas de la latence mais la simple absence de passage.