Terreur
Nom proprecourant dans les dialogues
- /tɛ.ʁœʁ/
Épisode de la Convention qui se déroula de 1793 à 1794, caractérisée par une sévérité extrême des autorités par la voie du Tribunal révolutionnaire qui envoya à la guillotine des milliers de Français soupçonnés ou convaincus de ne pas adhérer au nouveau régime.
Nom propre
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Épisode de la Convention qui se déroula de 1793 à 1794, caractérisée par une sévérité extrême des autorités par la voie du Tribunal révolutionnaire qui envoya à la guillotine des milliers de Français soupçonnés ou convaincus de ne pas adhérer au nouveau régime.
La Terreur, qui cessa par sa chute, aurait également cessé par son triomphe.[…]. La Terreur ne pouvait durer; son œuvre, alors que la patrie n'était plus en danger et qu'il ne s'agissait plus du salut public, devenait une œuvre abominable.
Pendant la Terreur, les hommes qui versèrent le plus de sang furent ceux qui avaient le plus vif désir de faire jouir leurs semblables de l'âge d'or qu'ils avaient rêvé, et qui avaient le plus de sympathies pour les misères humaines : optimistes, idéalistes et sensibles, ils se montraient d'autant plus inexorables qu'ils avaient une plus grande soif du bonheur universel.
Il s'adapta tant bien que mal au nouveau régime, traversa indemne la Terreur, et vit revenir les beaux jours avec le Directoire.
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Autre période de violences, commises en 1795.
Après les Cent-Jours, qu’il traversera avec bonheur, Vidock tremblera un peu plus lors de la vague d’épuration administrative qui qui suivra la Terreur blanche.
Terreur · Épisode de la Convention qui se déroula de 1793 à 1794, caractérisée par une sévérité extrême des autorités par la voie du Tribunal révolutionnaire…
terrible · Qui cause de la terreur ; qui est propre à donner de la…terriblement · De manière à inspirer de la terreur.terrien · Qui possède des terres.