dépravation
Nom communattesté dans les dialogues
- /de.pʁa.va.sjɔ̃/
État de ce qui est dépravé.
Nom commun
- 1
État de ce qui est dépravé.
Le sieur Jean-Paul-Stanislas Marneffe appartenait à cette nature d’employés qui résiste à l’abrutissement par l’espèce de puissance que donne la dépravation.
Si c’est le désir d’animer votre monotone existence de jeune fille curieuse qui vous a mis la plume à la main, ceci n’a-t-il pas l’apparence d’une dépravation ?
Cette naïveté de dépravation causa au comte de Morvelle un sentiment de dégoût qu'il aurait eu peine à contenir.
- 2
Vice de quelqu'un, de quelque chose, qui a de mauvaises mœurs, qui est sans moralité.
Quant aux gens qui, par peur de l'enfantement, se condamnent à la continence absolue, il est avéré qu'ils sont incomparablement plus que les autres individus, portés à des dépravations bien plus néfastes, à tous les points de vue, que ne le sont les pires abus dans les rapports normaux.
A ces dévergondages, à ces déliquescences, à ces dépravations, il y a de douloureuses conséquences. […] ; une partie de la jeunesse aurait été atteinte en sa constitution physique, aux sources mêmes de la vie.
Formes
- pluriel
- dépravations
dépravation · État de ce qui est dépravé.
dépravé · Qui vit dans la dépravation, dans la débauche, dans le vice.dépravée · Femme dépravée.dépravés · 'Masculin pluriel de dépravé.