privation
Nom communattesté dans les dialogues
- France/[pʁi.va.sjɔ̃]/
- /pʁi.va.sjɔ̃/
Perte, absence, manque d’un bien ou d’un avantage qu’on avait, ou qu’on devait ou qu’on pouvait avoir.
Nom commun
- 1
Perte, absence, manque d’un bien ou d’un avantage qu’on avait, ou qu’on devait ou qu’on pouvait avoir.
La privation de la vue, de l’ouïe.
C’est un homme qui est dans la privation de toutes choses.
On châtia cette ville par la privation de ses privilèges.
La privation des droits civils.
- Anglais
- deprivation
- 2
Manque de beaucoup de choses nécessaires à la vie.
« Ces gens-là ne sont pas malades à proprement parler, répète souvent le médecin, ils sont surtout usés par la misère et les privations, aussi leur nature épuisée n'a-t-elle plus la force de réagir contre le mal. » Ils meurent dans toute la ville par centaines.
Il l'avait saisie avec une sorte de frénésie, doué de l’appétit brutal de l'homme qui a dû accumuler trop de privations.
Les intempéries et les privations ne sont rien.
Ce n'était pas tous les jours que le butin se composait de plusieurs centaines de chrétiennes toutes plus vierges les unes que les autres. De tels moments effaçaient les souvenirs de longs mois de guerre, de privations et de souffrances...
- Anglais
- privation
- 3
Action de se priver volontairement, de s’abstenir de quelque chose dont on pourrait jouir.
Privation volontaire.
S’exercer, s’habituer aux privations.
S’imposer des privations.
À force de privations, il a amassé un petit pécule.
- Anglais
- deprivation
Formes
- pluriel
- privations
privation · Perte, absence, manque d’un bien ou d’un avantage qu’on avait, ou qu’on devait ou qu’on pouvait avoir.
privatisation · Vente ou cession par l'État à des investisseurs de capitaux…privé · Particulier, sans caractère public.Privé · Nom de famille français.