saloperie
Nom communcourant dans les dialogues
- /sa.lɔ.pʁi/
Saleté, grande malpropreté.
Nom commun
- 1
Saleté, grande malpropreté.
Tu nettoieras tes saloperies.
- 2
Propos ordurier.
Malheureusement, si le désir l’avait poussée à « dire des saloperies » comme elle m’en avait prévenu, ces mêmes saloperies avaient refroidi le désir qu’elle m’inspirait.
- 3
Objet méprisable, sans intérêt, nul.
Je perds tout mon temps, avec cette saloperie d’histoire-géo !
Le profit. Il n’y avait plus que le profit. Le troc. Le marché noir. Enfin, quoi, le vice qui rongeait tout ! L’égoïsme qui n’en finissait plus de dresser les hommes les uns contre les autres pour un bout de cette saloperie qu’on osait appeler du pain !
— J’ai perdu l’habitude de ces petites guimbardes, dit-il. De vraies saloperies.
- 4
Traîtrise.
— Tu es fou ! Tu ne sens donc pas que tu me proposes une trahison ? Que tu me demandes une saloperie ?... — Il n'y a là ni trahison, ni saloperie, c'est de la politique ! proclama Fraizal.
On a fait une belle saloperie. Un acte innommable comme ils disent dans le journalisme.
– Et n’oublie pas que la s…rie que tu viens de faire peut aussi se retourner contre toi.
Quand un homme se met à se vanter de sa famille et de ses enfants, c’est en général un repère assez sûr : il a fait une saloperie.
Formes
- pluriel
- saloperies