souveraineté
Nom communattesté dans les dialogues
- /su.vʁɛn.te/
Autorité suprême.
Nom commun
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Autorité suprême.
La souveraineté populaire, qui n’est pas le respect scrupuleux de la souveraineté individuelle, est un despotisme qui ne diffère du despotisme monarchique que par le costume ; casquette au lieu de couronne, veste au lieu de manteau.
Messieurs, le système politique en question consiste dans la subordination de tous les corps, de toutes les institutions, quelles qu’elles soient, à la suprématie de l’État républicain et laïque. Il a pour base, en thèse générale, le principe fondamental de la Révolution, la souveraineté nationale, pour formule dernière et pour conclusion, la sécularisation complète de la société.
Toute différente était la situation dans le bled es-siba dont les tribus reconnaissaient généralement le sultan comme chef spirituel, mais ils n’admettaient pas sa souveraineté temporelle et ne toléraient chez elles aucun des rouages de l’administration chérifienne.
Nous savons, nous, ce que vaut l’illusion de la souveraineté populaire, et ce que pèse un bulletin de vote, mais les indigènes, plus neufs, plus confiants que nous dans la parole écrite de nos livres, se consolent mal de la trahison de nos clercs.
- 2
Qualité et autorité d’un prince.
Le faste de la souveraineté est dangereux quand le pouvoir de la souveraineté manque ; on ruine souvent sa maison pour en soutenir trop la grandeur ; plus d’un prince apanagé en a fait la triste expérience.
La cité, fatiguée de la souveraineté de ceux-ci, envoya, en 1444, ses députés au-devant de Charles VII pour se donner à lui.
- 3
Principauté, royaume, etc.
Dumouriez, […], projetait, […], de créer en Belgique une souveraineté indépendante, de renverser la Convention, […].
- 4
Droit absolu qu’a tout peuple indépendant de régler ses propres affaires sans en devoir aucun compte à quelque autre peuple que ce soit.
Une nation qui occupe un rivage quelconque aura la souveraineté de la mer adjacente, et y jouira des mêmes droits qui lui appartiennent sur le continent.
De nos jours, on commet une erreur plus grave : on confond la race avec la nation, et l’on attribue à des groupes ethnographiques ou plutôt linguistiques une souveraineté analogue à celle des peuples réellement existants.
Nous avons vu les mêmes semer dans nos démocraties, par les armes de la propagande, des ingérences et du mensonge, le ferment de la division et de la haine, espérant, ce faisant, affaiblir notre souveraineté et nos libertés.
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Souveraineté divine.
Formes
- pluriel
- souverainetés