servitude
Nom communattestato nei dialoghi
- /[sɛʁ.vi.tyd]/
- /sɛʁ.vi.tyd/
Esclavage, captivité ; état d’un peuple entièrement subjugué.
Nom commun
- 1
Esclavage, captivité ; état d’un peuple entièrement subjugué.
Historiquement, lorsqu'une ethnie envahit le territoire d'une autre ethnie, elle la réduit habituellement en servitude.
Le joug de la servitude.
Délivrer, tirer de servitude.
Sortir de servitude.
- 2
figuratoÉtat d’une personne assujettie, livrée à ses passions.
Je percevais au tremblement de leur voix, au miel de leurs paroles, cette terrible servitude qui les liait à ce qu’on nomme l’amour, d’un mot trop doux parce qu’on ne veut pas lui donner son véritable visage de bestialité et d’animalité.
- 3
Contrainte ; assujettissement.
La servitude militaire est lourde et inflexible comme le masque de fer du prisonnier sans nom, et donne à tout homme de guerre une figure uniforme et froide.
De fastidieuses productions de généalogies, de froides disquisitions sur les faits, d’insipides vérifications de dates sont les charges et les servitudes de l’écrivain.
Pourtant, il s’en trouvera pour voter pour lui avec enthousiasme. Pourquoi certains, demandait Spinoza il y a 350 ans, « combattent-ils pour leur servitude comme si c’était pour leur salut ? »
- 4
Assujettissement, charge que doit supporter le propriétaire d’une maison, d’une terre, comme un passage, une vue, l’écoulement des eaux, etc.
Imposer une servitude.
Racheter une servitude.
Il y a de fâcheuses servitudes sur cette maison.
Servitudes urbaines.
- 5
Installation, réseau, alimentation auxiliaire nécessaire au fonctionnement d’un appareil, d’un système, d’un laboratoire.
Servitudes d’habitacle (climatisation, éclairage interne d’une voiture, d’un avion)
Forme
- plurale
- servitudes
servitude · Esclavage, captivité ; état d’un peuple entièrement subjugué.
SES · Matière scolaire traitant des sciences économiques et…sésame · Plante à fleurs blanches et ponctuées de pourpre, dont les…session · Temps pendant lequel un corps délibérant est assemblé.