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Leasing, crédit ou comptant : le total sur cinq ans, pas la mensualité

Publié le 03/08/2026 · 16 min de lecture · Calculateurs auto

Marco Bianchi

Marco BianchiRédacteur Maison, Bricolage & Auto chez OneKitly

Rénovation · Matériaux

Vérifié à partir de 4 sources

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En bref

Sur une voiture de 30 000 € gardée cinq ans et valant 12 000 € à la fin, financée au taux moyen du crédit à la consommation de la zone euro, 7,50 % (Banque centrale européenne, production nouvelle, juin 2026), les cinq ans coûtent environ 20 148 € au comptant, environ 24 068 € à crédit et environ 26 141 € en leasing rendu à l'échéance. Les mensualités classent les trois exactement à l'envers : rien, 601 € et 436 €. La raison est une identité, pas un jugement : à taux et durée égaux, un leasing facture l'intérêt sur la valeur résiduelle que le crédit aurait amortie, soit 17,27 % de cette valeur à 7,50 % sur soixante mois — 2 073 € ici. C'est pourquoi louer puis lever l'option coûte 38 141 € contre 36 068 € pour la même voiture achetée à crédit, pour un état final identique. Trois choses renversent le verdict, et toutes trois se lisent sur le devis. Un prêteur captif qui tarife le leasing sous le taux du crédit : à 5,63 % le leasing revient à égalité, et un taux promotionnel de 3 % le rend 2 862 € moins cher que le crédit à 7,50 %. Une valeur résiduelle garantie supérieure à ce que la voiture vaudra vraiment, ce qui transfère le risque de décote au loueur. Et l'usage professionnel, où récupération de TVA et fiscalité des véhicules de fonction forment un calcul entièrement différent. Ce qui ne renverse rien, c'est la mensualité — le seul chiffre que met en avant toute la publicité.

Vue aérienne nocturne d'une concession automobile et de son parc éclairé rempli de voitures.
Wikideas1 · wikimedia · CC0

Trois façons de mettre la même voiture devant chez soi, chiffrées sur cinq ans au même taux. Les mensualités classent les options dans l'ordre exactement inverse de leur coût — et l'écart se révèle être un seul nombre, calculable.

La comparaison que font les gens : mensualité contre mensualité

Demande à trois personnes comment elles ont tranché entre leasing et achat : les trois citeront un chiffre mensuel. L'instinct n'est pas idiot — la mensualité est la contrainte qui pèse réellement sur un budget. Ce n'est simplement pas un prix. Une mensualité, c'est un prix divisé par un nombre de mois non dit, moins une valeur non dite rendue à la fin ; en comparer deux sans connaître ces deux termes tacites, c'est ne comparer rien du tout. La publicité le sait. C'est pour cela que la mensualité est en gros caractères et que la durée, le plafond kilométrique et le prix de l'option sont en tout petits.

La comparaison qui tranche a trois termes, et l'un d'eux fait presque tout le travail. Sur n'importe quelle période, le coût d'avoir une voiture, c'est la décote, plus le coût de l'argent, plus les frais d'usage. Les frais d'usage sont quasi identiques dans les trois cas pour la même voiture et le même kilométrage : ils s'annulent et peuvent sortir d'une comparaison à périmètre égal. Le coût de l'argent, lui, diffère : c'est ce que mesure le taux. Mais la décote — ce que la voiture perd entre le jour où tu la prends et celui où tu cesses de l'avoir — est presque toujours la plus grosse ligne, et chacune des trois voies n'est qu'une façon différente de payer la même décote. Une fois cela vu, toute la comparaison se réduit à deux questions : qui porte la décote, et quel intérêt est facturé sur la part qui est différée.

La même voiture, trois voies, cinq ans, un seul taux

Voici les hypothèses, annoncées à voix haute parce que la réponse bouge avec elles. Une voiture à 30 000 € clés en main, gardée cinq ans, valant 12 000 € à la fin — une perte de 60 %, qui n'est ni une prédiction ni une promesse mais un nombre rond à remplacer par la valeur résiduelle garantie imprimée sur ton propre devis de leasing. Le taux de financement est de 7,50 %, soit ce que les banques de la zone euro ont réellement facturé sur les nouveaux crédits à la consommation aux ménages en juin 2026, selon les statistiques de taux de la Banque centrale européenne publiées le 31 juillet 2026. L'argent de l'acheteur comptant est supposé rémunéré à la moyenne de la zone euro sur un dépôt à terme des ménages jusqu'à un an, 2,03 % dans la même publication, taxé au forfait français de 31,4 % applicable en 2026, soit 1,393 % net.

L'arithmétique s'écrit ensuite toute seule. Le crédit sur soixante mois à 7,50 % coûte 601,14 € par mois, 36 068 € au total dont 6 068 € d'intérêts ; revends la voiture 12 000 € et les cinq ans reviennent à 24 068 €. Un leasing sur les mêmes soixante mois au même taux, amorti jusqu'à une valeur résiduelle de 12 000 €, coûte 435,68 € par mois et 26 141 € au total, et tu ne possèdes rien. Le comptant coûte les 18 000 € que la voiture a réellement perdus, plus 2 148 € d'intérêts que l'argent aurait rapportés en restant placé, soit 20 148 €. Classement par mensualité : leasing, puis crédit, puis comptant. Classement par coût des cinq ans : comptant, puis crédit, puis leasing. Les deux classements sont exactement inverses, et cela n'a rien d'un hasard.

Pourquoi la mensualité de leasing est plus basse, en une ligne

Une échéance de crédit amortit tout le prix jusqu'à zéro. Une échéance de leasing amortit le prix jusqu'à la valeur résiduelle et s'arrête là : la résiduelle n'est jamais remboursée pendant la durée, donc tu paies des intérêts dessus tous les mois sans jamais la réduire. Tout le mécanisme est là. Cela signifie aussi que la taille de l'écart n'est pas affaire d'opinion : à 7,50 % sur soixante mois, différer une résiduelle au lieu de l'amortir coûte 17,27 % de cette résiduelle. Sur 12 000 €, cela fait 2 073 € ; sur 8 000 €, 1 382 € ; sur 16 000 €, 2 764 €. Change le taux et le facteur change avec lui — 7,19 % à 3 %, 11,77 % à 5 %, 20,45 % à 9 % — mais la forme, non.

La façon la plus nette de le voir est de comparer des états finaux identiques. Loue la voiture puis lève l'option : tu as payé 26 141 € de loyers plus une option de 12 000 €, soit 38 141 €, et la voiture est à toi. Achète la même voiture à crédit au même taux : tu as payé 36 068 €, et la voiture est à toi. Même voiture, même jour, même taux du prêteur, 2 073 € d'écart — soit, à l'euro près, l'intérêt sur la résiduelle différée. À qui te présente le leasing avec option comme un moyen d'essayer avant d'acheter, demande combien coûte l'essai : c'est ce chiffre-là.

Ce que vend réellement un leasing, et comment la loi le nomme

La description honnête d'un leasing n'est pas « accès bon marché à une voiture ». C'est un contrat d'assurance sur la valeur résiduelle, vendu avec le financement. Le loueur annonce ce que la voiture vaudra dans cinq ans, et si le marché n'est pas d'accord, c'est lui qui paie la différence — c'est un vrai service, il a un vrai prix, et le facteur de 17,27 % ci-dessus est ce qu'il coûte à un taux de 7,50 %. Là où l'affaire se retourne contre le client, c'est que le même contrat te vend aussi les risques qu'il sait mieux tarifer que toi : le plafond kilométrique, facturé au kilomètre excédentaire selon un tarif inscrit au contrat, et l'état de restitution, évalué par l'expert du loueur. Aucune de ces deux lignes n'apparaît dans une comparaison de mensualités, et c'est là qu'un leasing qui semblait compétitif cesse de l'être.

Le cadre juridique mérite d'être connu, parce qu'il décide de ce que le vendeur doit te dire. En France, l'article L312-2 du code de la consommation, en vigueur depuis le 1er juillet 2016, énonce clairement que la location-vente et la location avec option d'achat sont assimilées à des opérations de crédit — un leasing avec option emporte donc toute la machinerie du crédit à la consommation, dont un TAEG comparable à celui d'un prêt. Une location longue durée sans option n'est pas un crédit et n'affiche pas de TAEG, ce qui explique précisément pourquoi son coût total est bien plus difficile à vérifier. À l'échelle de l'Union, cela va s'uniformiser : la directive (UE) 2023/2225, deuxième directive sur le crédit aux consommateurs, devait être transposée au 20 novembre 2025 et s'applique à partir du 20 novembre 2026 ; elle n'exclut de son champ que les contrats de location dans lesquels ni obligation ni option d'achat n'est prévue. La directive précédente excluait toute location sans obligation d'achat. Les leasings avec option entrent donc dans le régime d'information, et la conséquence pratique est qu'à partir de fin 2026 tu dois attendre un taux comparable sur le devis.

Quand le leasing gagne réellement

Le verdict ci-dessus tient à un taux unique pour les trois voies, et c'est exactement l'hypothèse que la filiale financière d'un constructeur existe pour casser. Les prêteurs captifs subventionnent le leasing parce qu'il leur garantit le retour de la voiture à une date connue, ce qui alimente le réseau d'occasions labellisées. Calcule le point mort et l'idée devient concrète : face à un crédit à 7,50 %, le leasing de notre exemple revient à égalité à 5,63 % — il doit donc être environ 1,9 point moins cher que le prêt proposé avant de commencer à gagner. Ce n'est pas une offre rare : à un taux promotionnel de 3 %, le même leasing totalise 21 206 € sur cinq ans contre 24 068 € pour le crédit, soit 2 862 € gagnés. La bonne question au comptoir n'est donc jamais « leasing ou achat », c'est « quel taux m'offre-t-on sur chacun » — et la réponse est sur le devis.

Deux autres situations le renversent honnêtement. La première est une valeur résiduelle garantie supérieure à ce que la voiture vaudra réellement, ce qui arrive surtout dans les segments où personne ne sait où ira l'occasion — l'électrique en pleine bascule technologique étant le cas évident. Si le loueur garantit 12 000 € et que la voiture en vaut 9 000 € à la restitution, il a absorbé 3 000 € de perte qu'un propriétaire aurait subis personnellement, et ce transfert peut valoir plus que les 2 073 € d'intérêt sur la résiduelle. La seconde est l'usage professionnel, où le calcul change de forme et non de taille : TVA récupérable, plafonds de déductibilité et fiscalité de l'avantage en nature font que l'arithmétique du particulier ne se transpose tout simplement pas. Qui compare un leasing pour une société doit refaire toute la somme dans ses propres règles fiscales.

Trois nombres à extraire de ton propre devis

Pas besoin d'un tableur pour refaire ce calcul pour ta voiture : il faut trois chiffres, tous imprimés sur les documents. D'abord la résiduelle — la valeur de rachat garantie ou le prix de l'option à l'échéance. Multiplie-la par le facteur correspondant à ton taux et à ta durée, et tu as le coût fixe de la structure de leasing avant toute autre chose : 17,27 % à 7,50 % sur soixante mois. Ensuite le taux de chaque produit, exprimé en taux annuel effectif global pour que les deux soient comparables — et si la location longue durée qu'on te présente n'en affiche aucun, considère-le comme une information, pas comme un oubli. Enfin le plafond kilométrique et le tarif du kilomètre excédentaire, parce qu'un forfait dépassé de quelques milliers de kilomètres par an est un coût que tu as déjà accepté sans le voir.

Une dernière correction à une comparaison beaucoup trop répandue. Le comptant ne gagne pas automatiquement parce qu'il n'a pas de ligne d'intérêts. Il en a une, elle est simplement invisible : l'argent dépensé pour la voiture cesse de rapporter, et au taux moyen de dépôt de la zone euro net du prélèvement forfaitaire français de 2026, cela fait 2 148 € sur cinq ans pour 30 000 €. Si ton argent aurait rapporté davantage — rembourser une dette plus chère, par exemple — la voie du comptant se dégrade vite, et il existe un taux à partir duquel emprunter pour acheter bat le paiement immédiat. En dessous du taux qu'on te propose, le comptant gagne ; au-dessus, le crédit. C'est cette comparaison-là qui vaut la peine, et elle exige le taux des deux côtés, pas la mensualité d'un seul.

La même voiture à 30 000 € sur cinq ans : comptant, crédit et leasing rendu, tous à 7,50 % (taux BCE du crédit à la consommation, production nouvelle, juin 2026), avec une valeur finale supposée de 12 000 € et des frais d'usage identiques dans les trois cas
CritèreComptantCrédit, 60 moisLeasing rendu, 60 mois
Mensualitéaucune601,14 € par mois435,68 € par mois
Total payé sur les cinq ans30 000 € le premier jour36 068 €, dont 6 068 € d'intérêts26 141 €, aucune ligne d'intérêts affichée
Ce que tu possèdes à la finla voiture, supposée valoir 12 000 €la voiture, supposée valoir 12 000 €rien
Coût des cinq ans20 148 € — 18 000 € de décote plus 2 148 € d'intérêts non perçus24 068 €26 141 €
Qui porte le risque de décotetoi, en totalitétoi, en totalitéle loueur, à hauteur de la résiduelle garantie — c'est ce transfert qu'achètent les 2 073 € supplémentaires
Ce qui renverse le verdictun emploi de l'argent qui rapporte plus que le taux du prêtun leasing tarifé sous 5,63 % face à ce crédit à 7,50 %un taux promotionnel : à 3 % le leasing totalise 21 206 € et gagne de 2 862 €

Exemple calculé avec notre outil

Calculateur de leasing auto (LLD/LOA)

Données

Prix du véhicule
30 000,00 €
Apport
3 000,00 €
Valeur résiduelle (%)
50
Durée (mois)
36
Taux annuel (%)
4

Résultat

Mensualité
403,33 €
Valeur résiduelle
15 000,00 €
Coût total
17 520,00 €

Ces chiffres sont produits par le calculateur ci-dessous, pas saisis à la main — ils sont recalculés à chaque évolution de l'outil.

Refaire ce calcul avec tes chiffres

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Questions fréquentes

Si le leasing coûte plus cher, pourquoi sa mensualité est-elle plus basse ?
Parce qu'il rembourse moins. Une échéance de crédit ramène le capital de 30 000 € à zéro en soixante mois ; une échéance de leasing le ramène de 30 000 € à la résiduelle et s'arrête. Dans l'exemple, ce sont 12 000 € jamais remboursés : la mensualité est donc plus basse de 165,46 € — mais tu paies des intérêts sur ces 12 000 € pendant toute la durée et tu les dois toujours à la fin, soit en rendant la voiture, soit en réglant l'option. Fais le compte : la voie du leasing paie 9 927 € de moins en loyers puis doit 12 000 €, soit 2 073 € de plus pour la même voiture.
Lever l'option d'achat à la fin est-il parfois une bonne affaire ?
Jugée au moment où tu décides, parfois oui : si la voiture vaut plus sur le marché que le prix de l'option, la lever pour la garder ou la revendre est directement profitable. Jugée comme un plan arrêté à la signature, non — tu serais arrivé au même point pour 2 073 € de moins en achetant à crédit au même taux. Les deux verdicts ne se contredisent pas. L'option est un choix libre que tu détiens à la fin, et les choix libres ont de la valeur ; tu l'as simplement payée dans les loyers, et son prix est l'intérêt sur la résiduelle.
Une location longue durée sans option d'achat change-t-elle la réponse ?
Elle change ce que tu achètes et ce que tu peux vérifier. Sans option, il n'y a pas d'achat auquel comparer : la comparaison honnête se fait contre le coût total de possession de la même voiture sur la même période — c'est ce qu'a calculé cet article. Elle inclut aussi d'ordinaire des services qu'un propriétaire paie à part : entretien, pneus, parfois assurance et carte grise. Retire-les avant de comparer, ou ajoute leur équivalent aux voies de propriété. L'avertissement pratique porte sur l'information : une location sans option n'est pas un crédit au sens de l'article L312-2 français et sort du champ de la directive européenne de 2023 sur le crédit aux consommateurs, donc aucun taux annuel comparable n'a à être affiché et c'est à toi de le reconstituer depuis les loyers et le prix de la voiture.
Et si je garde la voiture dix ans au lieu de cinq ?
Alors la propriété gagne davantage, et de loin. La décote est concentrée au début : les années les plus coûteuses sont les premières, et le propriétaire qui continue après la fin du crédit achète les années bon marché sans aucune mensualité. Un leasing ne peut pas les atteindre par construction, puisque le contrat s'arrête et qu'un nouveau redémarre sur la courbe de décote d'une voiture neuve. C'est la première raison pour laquelle la propriété bat le leasing renouvelé sur un horizon long, et elle est invisible dans toute comparaison limitée à une seule durée de contrat. Le contrepoids est qu'une voiture âgée coûte plus en entretien et vaut moins quand une grosse panne survient : le point de bascule n'est donc pas infiniment lointain — mais à dix ans, il est largement dépassé.
Le plafond kilométrique compte-t-il vraiment autant ?
C'est la ligne la plus susceptible de transformer un devis compétitif en devis coûteux, parce qu'elle est facturée après coup sur un chiffre que tu ne peux plus corriger. L'arithmétique est triviale et mérite d'être faite avant de signer : multiplie ton kilométrage annuel réaliste moins le forfait contractuel par le tarif du kilomètre excédentaire, puis par le nombre d'années. Un dépassement de cinq mille kilomètres par an à dix centimes le kilomètre fait cinq cents euros par an, soit, sur l'exemple ci-dessus, plus du quart des 2 073 € d'écart entre leasing et achat. Prends tes trois dernières années de relevés de compteur plutôt qu'une estimation : chacun sous-estime systématiquement son kilométrage, et le contrat est rédigé par quelqu'un qui le sait.

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Ceci est une explication générale du fonctionnement d'un calcul, et non un conseil financier, fiscal ou en investissement. Chaque taux, plafond et seuil est donné avec l'année à laquelle il s'applique et le texte qui le fixe, parce que ces chiffres sont révisés — certains chaque année, d'autres en cours d'année. Les exemples chiffrés reposent sur des hypothèses annoncées qui ne correspondront ni à ton devis, ni à ton contrat, ni à ta situation fiscale, et les rendements passés ne promettent rien. Vérifie tout chiffre auprès de la source citée et prends l'avis d'un professionnel qualifié avant d'engager de l'argent.

Sources

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