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Quel bien peux-tu vraiment t'offrir ?

Publié le 19/03/2026 · 17 min de lecture · Calculateurs immobilier

Camille Laurent

Camille LaurentRédactrice Finance chez OneKitly

Fiscalité · Finances personnelles

Vérifié à partir de 8 sources

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En bref

La capacité d'achat n'est pas un nombre, c'est celle des trois contraintes qui mord la première. Prends trois acheteurs au même revenu de 90 000 € — 7 500 € par mois — avec le même prêt à 6,5 % sur trente ans, une taxe foncière de 1,2 % du prix, 1 200 € d'assurance habitation et 3 % de frais d'acquisition. La contrainte d'apport plafonne le prix à l'épargne divisée par l'apport minimal plus les frais. Le ratio du prêteur plafonne la charge de logement à une part fixe du revenu. La contrainte de confort, c'est la mensualité que tu acceptes de vivre. L'acheteur A a 30 000 € : l'apport mord à 230 769 €, très en deçà des 441 343 € que le prêteur autoriserait. L'acheteur B a 90 000 € et refuse de dépasser 2 200 € par mois : le confort mord à 355 360 €. L'acheteur C a 90 000 €, un crédit auto de 450 € et tolère 3 200 € : c'est le ratio qui mord, à 431 922 €. Même revenu, trois limites, trois raisons. Le crédit auto coûte à lui seul 59 918 € de capacité, environ 133 € de prix par euro de mensualité. Et le ratio lui-même n'a rien d'universel : la France plafonne un taux d'effort de 35 % assurance comprise, le Portugal un taux de 45 % après choc de taux, l'Allemagne et l'Italie n'imposent aucun ratio contraignant.

Trois contraintes décident — l'apport, le ratio du prêteur et la mensualité supportable — et elles ne mordent pas dans le même ordre selon l'acheteur. Même revenu de 90 000 €, trois réponses : 230 769 €, 355 360 € et 431 922 €.

Trois contraintes, dont une seule est celle de la banque

Demande ce que tu peux t'offrir et presque toutes les réponses sont un ratio : un pourcentage du revenu, appliqué à une mensualité, remonté jusqu'à un prix. C'est une contrainte sur trois, et pour beaucoup d'acheteurs ce n'est pas celle qui décide de quoi que ce soit. Les deux autres sont l'argent dont tu disposes et la mensualité que tu acceptes de vivre. Les trois produisent un prix maximal. Celle qui donne le plus petit maximum est la réponse, et laquelle c'est varie d'un ménage à l'autre sans aucun rapport avec le revenu.

Posons le cas une fois et réutilisons-le. Revenu du ménage de 90 000 € par an, soit 7 500 € par mois bruts. Un prêt sur trente ans à 6,5 %. Taxe foncière à 1,2 % du prix d'achat, assurance habitation à 1 200 € par an, pas de charges de copropriété. Frais d'acquisition de 3 % du prix, payés sur l'épargne. Apport minimal de 10 %. Toute l'épargne y passe, donc le prêt vaut 1,03 fois le prix moins l'épargne — les 3 % supplémentaires étant les frais que l'épargne doit aussi couvrir. C'est cette seule équation qui rend les trois contraintes comparables : chacune plafonne le même prix, par un côté différent.

Deux acheteurs, même revenu, et la contrainte change de camp

L'acheteur A a économisé 30 000 €. La contrainte d'apport est arithmétique et brutale : l'épargne doit couvrir les 10 % d'apport et les 3 % de frais, donc le prix ne peut dépasser 30 000 € divisés par 0,13, soit 230 769 €. À ce prix, la mensualité totale — capital, intérêts, taxe foncière et assurance — vaut 1 644 €, soit 21,9 % du revenu brut. Le test à 35 ou 43 % du prêteur aurait permis 441 343 €. Le test de confort à 2 200 € par mois aurait permis 304 864 €. L'acheteur A n'est pas contraint par le revenu du tout. Il est contraint par le fait d'avoir 30 000 € et non 60 000 €, et aucune chasse au meilleur taux n'y changera rien.

L'acheteur B a économisé 90 000 € au même revenu, et tout s'inverse. L'apport permet désormais 692 308 € — un chiffre que personne à ce revenu ne devrait regarder deux fois. Le test du prêteur permet 491 839 €. Mais l'acheteur B a décidé que 2 200 € par mois est le maximum qu'il versera, et cette décision plafonne le prix à 355 360 €. La contrainte qui mord est celle que l'acheteur B a choisie. Ce n'est pas une faiblesse de la méthode ; c'est la méthode qui fonctionne. L'acheteur qui a de l'épargne s'est acheté la sortie des deux contraintes externes et ne négocie plus qu'avec lui-même.

L'acheteur C complète le tableau. Même revenu de 90 000 €, même épargne de 90 000 €, mais un crédit auto de 450 € et une tolérance à 3 200 € par mois. L'apport permet 692 308 €, le confort permet 488 511 €, et le test à 43 % du prêteur — réduit par la voiture à une enveloppe logement de 2 775 € — mord à 431 922 €. Trois acheteurs, trois contraintes mordantes, un seul revenu. Si un calculateur te donne un chiffre unique sans dire laquelle des trois l'a produit, il a caché le seul fait dont tu avais besoin.

Front-end et back-end sont deux tests différents

La convention américaine utilise deux ratios qui ne mesurent pas la même chose. Le ratio front-end ne porte que sur le logement — capital, intérêts, taxes, assurance, charges de copropriété — rapporté au revenu brut. Le ratio back-end ajoute toute autre charge récurrente : crédit auto, prêt étudiant, mensualités minimales de carte, pensions. Les repères publiés par la FHA sont 31 % en front et 43 % en back, dépassables avec facteurs compensatoires documentés, et les deux ne mordent pas ensemble. Sur notre acheteur à 90 000 € de revenu et 90 000 € d'épargne, la convention front-end à 28 % permet 342 045 € tandis que le back-end à 43 % permet 491 839 € — un écart de 149 794 € selon le test qu'on t'a montré.

C'est le test back-end qui fait payer les crédits existants, et la facture est plus lourde qu'il n'y paraît parce que le ratio est une soustraction sur la mensualité et que la mensualité est un multiplicateur sur le prix. Sur notre acheteur, un crédit auto de 450 € par mois ramène l'enveloppe logement de 3 225 € à 2 775 € et le prix maximal de 491 839 € à 431 922 € — une perte de 59 918 € de capacité. Rapporté à l'unité, cela fait environ 133 € de prix par euro de mensualité, soit 13 315 € pour 100 € par mois. C'est le chiffre le plus utile de cet article : avant d'emprunter pour quoi que ce soit assorti d'une mensualité dans l'année qui précède une demande de prêt, multiplie cette mensualité par 133 et demande-toi si l'objet vaut autant de logement.

Le ratio n'est pas la même règle dans six marchés

La France est la plus stricte et la plus explicite. Le Haut Conseil de stabilité financière fixe un taux d'effort d'au plus 35 % du revenu, et — c'est le point qui surprend ceux qui traduisent le ratio américain — l'assurance emprunteur compte à l'intérieur des 35 %. La maturité est plafonnée à 25 ans, portée à 27 lorsqu'un différé est lié à une VEFA ou à des travaux représentant au moins 10 % de l'opération. Les prêteurs peuvent déroger aux deux critères dans une marge de flexibilité pouvant atteindre 20 % de la production de chaque trimestre civil, et cette marge est elle-même orientée : la grande majorité est réservée aux acquéreurs de leur résidence principale, avec une part définie pour les primo-accédants.

Les États-Unis ont fait le chemin inverse. La limite de 43 % d'endettement qui définissait le General Qualified Mortgage a été supprimée par la règle finale du CFPB de 2020 et remplacée par des seuils fondés sur le prix, liés à l'écart entre le TAEG du prêt et le taux moyen offert aux meilleurs dossiers, avec conformité obligatoire au 1er octobre 2022. Ce qui reste à 31 et 43 %, ce sont les repères de souscription de la FHA, qui relèvent de la politique du programme et sont ouvertement dépassables avec facteurs compensatoires. Le chiffre que tout le monde cite comme la règle américaine n'est donc plus la règle américaine ; c'est le point de départ d'un programme.

L'Allemagne et l'Italie n'ont aucun ratio de revenu contraignant. En Allemagne, l'Ausschuss für Finanzstabilität et la Bundesbank collectent désormais des données ligne à ligne sur la production nouvelle : pour le quatrième trimestre 2025, un LTV moyen de 83 %, une charge de dette sur revenu d'un peu moins de 38 % et un endettement des ménages de 6,3 fois le revenu annuel — des chiffres publiés comme suivi, non comme limites, les instruments fondés sur le revenu étant recommandés et non adoptés. En Italie, la Banca d'Italia dispose de la boîte à outils macroprudentielle mais n'a pas activé de mesures sur l'emprunteur ; le fameux seuil de 80 % vient de la délibération du CICR appliquant l'article 38 du texte bancaire, qui définit le credito fondiario et peut être porté à 100 % avec garanties complémentaires. C'est une règle sur le prêt rapporté au bien, pas au revenu.

L'Espagne et le Portugal se situent entre les deux pôles et diffèrent entre eux. L'Espagne n'a aucun ratio légal : la loi 5/2019 oblige le prêteur à évaluer et documenter la solvabilité, l'information du Banco de España pour les particuliers évoque une mensualité de l'ordre de 30 à 35 % du revenu net, et 80 % de la valeur d'expertise est le plafond de financement usuel du fait de la structure du refinancement hypothécaire, non d'une interdiction. Le Portugal est le seul marché ici doté d'une recommandation chiffrée explicite, et elle a été resserrée cette année : la Recomendação Macroprudencial n.º 1/2026, applicable aux évaluations de solvabilité à partir du 1er août 2026, limite la charge de dette à 45 % du revenu calculée après un choc de taux et sur le revenu attendu, autorise un LTV jusqu'à 90 % pour la résidence principale et 80 % sinon, et une maturité jusqu'à 40 ans. C'est une recommandation « appliquer ou expliquer », non une loi, que les banques suivent en pratique.

Ce que la règle française fait à notre acheteur

Passe l'acheteur B sous la règle française plutôt qu'américaine et deux choses changent d'un coup : le plafond monte à 35 % du revenu, et la maturité tombe de trente à vingt-cinq ans. Ajoute une assurance emprunteur à 0,36 % par an du capital initial — une hypothèse, la prime dépendant de l'âge, de l'état de santé et des garanties — et l'ensemble des 35 %, soit 2 625 € par mois, doit contenir la mensualité et l'assurance réunies. La réponse est un prix maximal de 448 768 €, dont 112 € par mois pour l'assurance. La durée plus courte coûte de la capacité, le plafond plus élevé la restitue largement ; l'assurance logée dans le ratio en reprend discrètement une part.

La leçon plus large, c'est qu'un ratio n'a de sens qu'avec trois définitions : ce qui compte comme revenu, ce qui compte comme charge, et sur combien d'années la mensualité est calculée. Change-en une et le même pourcentage affiché produit un autre prix. Revenu brut ou net ; douze, treize ou quatorze mensualités ; assurance incluse ou non ; taux stressé ou taux du contrat ; revenu attendu ou revenu actuel. Les 45 % portugais se calculent après un choc de taux, ce qui les rend plus stricts que 45 % calculés au taux du jour. Les 35 % français incluent l'assurance, ce qui les rend plus stricts que 35 % qui ne l'incluent pas. Comparer les chiffres sans les définitions, c'est ainsi qu'on conclut que les prêteurs d'un pays sont généreux alors qu'ils mesurent autre chose.

La contrainte que tu te fixes est celle qui tient

La contrainte d'apport évolue à l'échelle de l'épargne, c'est-à-dire en années. Le ratio du prêteur évolue à l'échelle des taux et des révisions de règles, c'est-à-dire en trimestres. La contrainte de confort évolue quand tu changes d'avis, c'est-à-dire jamais, si tu l'écris avant de commencer à visiter. Cette asymétrie explique pourquoi la troisième contrainte mérite plus de respect qu'on ne lui en accorde : c'est la seule des trois qui énonce la vie que tu veux plutôt que l'argent qui existe.

De tout cela découle un ordre pratique des opérations. D'abord le plafond d'apport, parce que c'est une division et que cela prend dix secondes. Ensuite la mensualité qui te conviendrait dans une mauvaise année — pas une bonne — convertie en prix. Enfin, et seulement enfin, demande au prêteur ce qu'il autorise, et traite sa réponse comme une borne supérieure que rien ne t'oblige à atteindre. Si le chiffre du prêteur est le plus petit des trois, tu as un problème de dettes à régler avant d'avoir un problème de logement, et le remède le plus rapide consiste généralement à solder l'engagement à la plus grosse mensualité, non au plus gros capital restant. Cette distinction — la mensualité, pas le capital — c'est tout le ratio back-end en une phrase.

Ce qui plafonne réellement un crédit immobilier dans six marchés — la règle, qui la fixe, et si elle contraint la banque ou l'emprunteur
MarchéLa règle de revenuFixée par, et force contraignante
FranceTaux d'effort plafonné à 35 % du revenu, assurance emprunteur comprise ; maturité plafonnée à 25 ans (27 avec différé éligible)Haut Conseil de stabilité financière, opposable aux prêteurs, avec une marge de flexibilité de 20 % par trimestre
États-UnisPlus de plafond légal de DTI depuis que la définition General QM est fondée sur le prix ; les repères FHA sont 31 % pour le logement et 43 % au total, dépassables avec facteurs compensatoires documentésRègle du CFPB et manuels de programme ; le ratio est une norme de souscription, non un plafond légal
AllemagneAucun ratio de revenu contraignant ; la production du T4 2025 affiche en moyenne 83 % de LTV, 38 % de charge de dette sur revenu et une dette totale de 6,3 fois le revenu annuelL'Ausschuss für Finanzstabilität et la Bundesbank suivent ces ratios ; les instruments fondés sur le revenu sont recommandés, non adoptés
EspagneAucun ratio légal ; le prêteur doit documenter l'évaluation de solvabilité, et 80 % de la valeur d'expertise est le plafond de financement usuelLa loi 5/2019 impose le devoir d'évaluation ; la part de 30 à 35 % du revenu est une orientation de supervision, non une règle
PortugalCharge de dette sur revenu plafonnée à 45 % après choc de taux ; LTV jusqu'à 90 % pour la résidence principale, 80 % sinon ; maturité jusqu'à 40 ansRecommandation macroprudentielle de la Banco de Portugal, en « appliquer ou expliquer », pour les évaluations de solvabilité à compter du 1er août 2026
ItalieAucun ratio d'emprunteur en vigueur ; le seuil de 80 % de la valeur du bien définit le credito fondiario, portable à 100 % avec garanties complémentairesLa Banca d'Italia dispose de la boîte à outils macroprudentielle mais n'a pas activé de limites sur l'emprunteur ; les 80 % viennent de la délibération du CICR prise en application de l'art. 38 du texte bancaire
Calculateur de capacité d'achat immobilierTrouve le prix maximum que tu peux te permettre selon tes revenus, dettes et apport, avec les règles d'endettement 28/36.Essayer l'outil

Questions fréquentes

L'apport est-il vraiment la contrainte mordante pour la plupart des primo-accédants ?
Très souvent, oui, et l'arithmétique dit pourquoi. La contrainte d'apport est une division : l'épargne sur la somme du pourcentage d'apport minimal et du pourcentage de frais. Comme le diviseur est petit — 0,13 dans notre cas — le résultat est très sensible au numérateur. Doubler l'épargne double exactement le plafond. Pendant ce temps, la contrainte de revenu ne bouge presque pas. L'acheteur A de cet article pourrait augmenter son revenu de moitié sans changer d'un euro son prix maximal, parce que le revenu n'était pas ce qui le bloquait. C'est pourquoi les dispositifs destinés aux primo-accédants s'attaquent presque toujours à l'apport plutôt qu'au ratio.
Faut-il solder son crédit auto avant de déposer une demande ?
Cela dépend de ce que coûte le remboursement. Dans notre cas, une mensualité de 450 € coûte 59 918 € de capacité : si le capital restant est nettement inférieur, le solder convertit du cash en capacité d'emprunt à bon compte — mais seulement si ce cash ne faisait pas partie de l'apport, car le retirer de l'épargne resserre la contrainte d'apport d'environ 7,69 € de prix par euro retiré. Le bon test consiste à recalculer les deux contraintes une fois l'argent déplacé et à regarder quel plafond baisse. Si la contrainte d'apport mordait déjà, rembourser d'autres dettes ne t'apporte strictement rien.
Pourquoi allonger la durée n'aide-t-il pas toujours ?
Parce qu'elle ne détend que les contraintes de mensualité, et qu'il y a trois contraintes. Passer de vingt-cinq à trente ans abaisse la mensualité et relève donc le plafond fixé par le ratio et par le confort — mais ne fait absolument rien au plafond d'apport, qui est une pure division. Pour l'acheteur A, dont l'apport mord, allonger la durée change le prix maximal de exactement zéro. Elle est de plus plafonnée par la règle dans certains marchés : la France limite la maturité à 25 ans, le Portugal à 40. Et partout, la mensualité plus basse s'achète avec davantage d'intérêts totaux, ce que notre article sur le remboursement anticipé détaille.
Les hypothèses de taxe foncière et d'assurance pèsent-elles beaucoup ?
Davantage qu'on ne le croit, parce qu'elles suivent le prix et disputent donc au prêt le même budget mensuel. À 1,2 % du prix, la taxe sur un bien à 400 000 € représente 400 € par mois avant le moindre euro d'intérêt — environ 15 % d'une enveloppe de 2 625 €. Les taux locaux varient d'un facteur plusieurs d'une commune à l'autre, et dans certains marchés la charge récurrente est bien plus faible que les droits de mutation à l'entrée. Mets tes propres chiffres : un calculateur qui applique un taux par défaut à une commune qui prélève la moitié ou le double se trompera de dizaines de milliers sur le plafond.
Un prêteur peut-il dépasser la limite publiée ?
Dans tous les marchés décrits ici, oui, mais par des portes différentes. En France, le dépassement est quantitatif : les prêteurs disposent d'une marge de flexibilité pouvant atteindre 20 % de la production trimestrielle, orientée vers les résidences principales et les primo-accédants, si bien qu'un dossier au-delà de 35 % est possible mais concourt pour une enveloppe rare. Au Portugal, la recommandation fonctionne en « appliquer ou expliquer » et comporte sa propre tolérance. Aux États-Unis, dépasser un repère est un exercice de documentation par facteurs compensatoires. En Allemagne, en Espagne et en Italie, il n'y a pas de ratio contraignant à dépasser, seulement la politique interne du prêteur et le devoir général d'évaluer la solvabilité. Être sous une limite n'a jamais voulu dire pouvoir se le permettre.

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Cet article est explicatif. Il montre le fonctionnement d'un calcul et ce qui en change le résultat ; ce n'est pas un conseil financier, fiscal, juridique ou en investissement, il ignore tout de tes revenus, de ton endettement, de ton bail et de tes projets, et il ne peut pas te dire quoi signer. Les règles d'octroi, les indices de révision des loyers et les produits de monétisation du patrimoine diffèrent selon les pays et changent — souvent chaque année — donc chaque règle décrite ci-dessous doit être vérifiée dans le texte en vigueur avant que tu t'y fies. Chaque montant est une hypothèse affichée, non une prévision. Entre tes propres chiffres dans le calculateur, et consulte un conseiller réglementé avant d'engager de l'argent.

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